À notre arrivée, Jean-Martin Lavoie, propriétaire d’Alsiganteku kayak aventure écotourisme, nous explique les mesures à suivre quant à la sécurité relié à ce type de bateau, ainsi que quelque côté plus technique tel que l’embarquement, débarquement, les manœuvre en rapide et etc. Ensuite, l’ajustement de quelque périphérique de l’équipement est en soit très important car la navigation en dépend inévitablement, donc ces quelques minutes s’avèrent des plus posées. Une fois l’attirail de pêche embarqué ainsi qu’une bonne réserve d’eau, environ un litre par personne comme le suggère fortement Jean-Martin, il ne reste plus qu’à mettre les kayaks à l’eau.
La journée ou demi-journée s’effectue de façon à concentrer les efforts dans la première phase de l’expédition, pour ainsi profiter pleinement de la journée au maximum et rentrer à bon port sans avoir à se tenir la langue à deux mains. La meilleure exécution est de remonter le courant tranquillement jusqu’à un point donné pour ensuite le redescendre aisément et profiter du débit d’eau pour effectuer quelques arrêts stratégiques afin d’y mettre la ligne à l’eau pour en extirper certain de ces poissons combatifs. Parmi les potentiels captures possibles dans cette rivière, on retrouve le grand brochet, le doré jaune et noir, l’achigan à petite bouche, la perchaude et certaine prises plus rare qui ne peuvent que nous surprendre. |
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