Mais maintenant, j’utilise presque seulement des Rapala, plus chers à presque 10 $ la pièce en moyenne ; on ne veut pas les perdre au fond, donc une pêche avec plus de précautions est de mise, car à 4 à 5 Rapala perdus par partie de pêche, cela peut commencer à coûter cher. Pour mon secteur (rivière Saint-François) et les espèces à pêcher, je mets toutes les chances mon côté : un fil de 14 lbs test compose mes moulinets (je conseille au moins 10 à 14 lbs test max), question de ne pas perdre un Rapala chaque fois qu’on accroche le fond, surtout si vous êtes le type de pêcheur qui ferre les bûches ou le fond de manière intense en criant « j’en ai un ! » comme si un poisson venait de taquiner et que finalement on réalise, ah ! encore le fond. J’ai tellement perdu de leurres au fond depuis que je pêche et j’ai vu tellement de monde en perdre… Avec le temps, on finit par reconnaître les touches potentielles, il ne faut pas oublier que la pêche est un sport et que tout sport requiert de la pratique !
Pour en revenir au Rapala, je les choisis en fonction de la profondeur dans laquelle je vais pêcher en combinant les spécifications techniques du Rapala et la profondeur, flotteur, deep runner, etc. Les spécifications apparaissent toujours sur les boîtiers des Rapala, donc consultables avant l’achat. Par contre, les profondeurs n’apparaissent pas sur le territoire, il faut les découvrir et posséder aussi plusieurs types de Rapala. En kayak, je n’ai pas de sonar, mais une pagaie de 210 cm, c’est avec celle-ci qu’au cours de mes expéditions je peux scruter entre les îles et les rapides afin de découvrir des petites fosses et lieux de pêche. À force d’observer, on finit par reconnaître les endroits idéaux ou offrant probablement une zone plus profonde comme là où les tourbillons se forment durant les crues printanières, les courants majeurs et les contre-courants, le bas des rapides, etc. Ces secteurs offrent la plupart du temps des zones un peu plus profondes que la moyenne du territoire, donc des sites potentiels ! |
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